guerre des chefs, guerre des chiffres

Publié le par sfr69

jeu de mot facile, suggéré par l'actualité socialiste...

42, 4, 102, etc. depuis samedi on a pu suivre l'évolution de l'écart entre MArtine et Ségolène pour la "conquête" du PS, avec force langage et images militaires utilisés par les medias, ravis du "feuilleton" à rebondissements . Pas très glorieux pour celles qui défendent la "fraternité" et l'esprit de "camarade", entourées de lieutenant qui ont plutôt distillé une franche hostilité par communiqués et déclarations interposés.

 

du coup, c'est Dominique qui, maintenant que Bertrand est rentré dans les limites du périph, apparaît comme le meilleur recours d'après un récent sondage.

"Le directeur général du FMI est en tête du classement des personnalités PS pour la prochaine présidentielle, avec 32%, devançant Martine Aubry et Ségolène Royal, à égalité à 19%. Bertrand Delanoë vient ensuite avec 16%.

Auprès des seuls sympathisants socialistes (sous-ensemble de l'échantillon sondé), la présidente de Poitou-Charentes l'emporte (30%) sur l'ancien titulaire de Bercy (27%). La maire de Lille recueille 20% et le maire de Paris 14%.

Alors que la proclamation du nom de la première secrétaire du PS était attendue mardi soir, BVA a anticipé, demandant si l'élection de "Martine Aubry comme première secrétaire était" plutôt une bonne chose". 54% des Français ont répondu oui, 30% non, 16% ne se prononçant pas.

Les sympathisants socialistes sont 61% à y voir "plutôt une bonne chose", 28% étant d'un avis inverse (11% ne se prononcent pas).

Sondage réalisé par téléphone le 22 novembre auprès d'un échantillon national représentatif de 970 personnes de 18 ans et plus".

 

Mais ça a le temps de changer... 

 

J'apprend que "la tendance serait très mauvaise" du côté des chiffres de l'emploi pour octobre 2008.

J'espère que les statistiques ne seront pas faussées de ce côté, qui malheureusement ne risque pas de s'améliorer durant les mois à venir. Malgré des rebonds boursiers étonnants (10% hier), l'économie ne va pas bien, et les licenciements dans l'industrie vont s'accélérer, en même temps que le dégraissage dans la fonction publique. Les petites combinaisons politiques vont devoir laisser la place à un vrai défi, affronter la crise et relancer l'emploi !

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Publié dans Politique

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