Bertrand ou Barack ?
Aujourd'hui 4 novembre 2008, il paraîtrait logique de consacrer un billet à Barack Obama, le candidat démocrate qui sera peut-être élu président des Etats-Unis dans quelques heures.
mais je ne le ferai pas car que pourrais-je ajouter à ce qui a déjà été dit sur lui ? Bien sur, je peux affirmer que j'espère qu'il sera élu et que cela changera la politique américaine, sur le plan intérieur et surtout extérieur, après les désastreuses années Bush commencées dans les décombres du World Trade Center et poursuivies par des dizaines de milliers de morts civils et plusieurs milliers de soldats américains tués.
J'écrirai plutôt quelques lignes sur Bertrand Delanoë, que j'ai pu écouter hier à Villeurbanne, tout près de chez moi. Le maire de Paris était en campagne pour le vote interne au PS qui se déroulera le 6 novembre. J'avais déjà eu l'occasion de l'approcher de près lors d'une séance de dédicace de son livre La vie passionnément, il y a trois ans.
Lequel livre j'ai relu au printemps dernier, alors que l'attention médiatique et sondagière se tournait vers lui, le phénomène Ségolène Royal accusant un certain essoufflement...
J'avoue que je l'ai trouvé bien écrit et, je pense (je l'espère), honnête dans ses propos.
Delanoë a encore écrit un livre d'ailleurs, pour attirer l'attention au début de sa campagne interne, mais je ne l'ai pas acheté ni lu.
Hier, j'ai donc écouté un discours sans note de près d'une heure et quart, très bien agencé, nullement ennuyeux, prônant un socialisme de l'efficacité et se concluant un peu emphatiquement par l'idée que le socialisme est plus grand que les socialistes et que les leaders PS n'ont gagné des élections nationales que lorsque le collectif autour d'eux les poussaient à se dépasser et à porter quelque chose de plus grand qu'eux! C'est une image un peu lyrique, mais en tout cas appréciable à l'heure où chacun, à gauche de Nicolas Sarkozy, calcule soigneusement comment il pourrait se placer pour être son principal opposant dans 3 ans et quelques mois. Et après un début de mandat choquant où j'ai pu, peut-être comme vous, constater le caractère de "monarchie républicaine" de la Ve République !
Bonne soirée électorale et à bientôt
mais je ne le ferai pas car que pourrais-je ajouter à ce qui a déjà été dit sur lui ? Bien sur, je peux affirmer que j'espère qu'il sera élu et que cela changera la politique américaine, sur le plan intérieur et surtout extérieur, après les désastreuses années Bush commencées dans les décombres du World Trade Center et poursuivies par des dizaines de milliers de morts civils et plusieurs milliers de soldats américains tués.
J'écrirai plutôt quelques lignes sur Bertrand Delanoë, que j'ai pu écouter hier à Villeurbanne, tout près de chez moi. Le maire de Paris était en campagne pour le vote interne au PS qui se déroulera le 6 novembre. J'avais déjà eu l'occasion de l'approcher de près lors d'une séance de dédicace de son livre La vie passionnément, il y a trois ans.
Lequel livre j'ai relu au printemps dernier, alors que l'attention médiatique et sondagière se tournait vers lui, le phénomène Ségolène Royal accusant un certain essoufflement...
J'avoue que je l'ai trouvé bien écrit et, je pense (je l'espère), honnête dans ses propos.
Delanoë a encore écrit un livre d'ailleurs, pour attirer l'attention au début de sa campagne interne, mais je ne l'ai pas acheté ni lu.
Hier, j'ai donc écouté un discours sans note de près d'une heure et quart, très bien agencé, nullement ennuyeux, prônant un socialisme de l'efficacité et se concluant un peu emphatiquement par l'idée que le socialisme est plus grand que les socialistes et que les leaders PS n'ont gagné des élections nationales que lorsque le collectif autour d'eux les poussaient à se dépasser et à porter quelque chose de plus grand qu'eux! C'est une image un peu lyrique, mais en tout cas appréciable à l'heure où chacun, à gauche de Nicolas Sarkozy, calcule soigneusement comment il pourrait se placer pour être son principal opposant dans 3 ans et quelques mois. Et après un début de mandat choquant où j'ai pu, peut-être comme vous, constater le caractère de "monarchie républicaine" de la Ve République !
Bonne soirée électorale et à bientôt
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